L’essentiel à retenir :
Un compte pro sépare les flux de l’entreprise des flux personnels : c’est d’abord un outil de gestion.
L’obligation dépend du statut : dépôt du capital pour les sociétés commerciales à la création, compte dédié pour la micro-entreprise au-delà de 10 000 € de CA sur deux années civiles consécutives, etc.
Après l’immatriculation, la loi n’impose pas de conserver un compte « pro » à proprement parler, mais un compte dédié reste fortement recommandé.
Le coût n’a pas de tarif unique : il dépend de l’établissement, de l’offre, du statut et du volume d’opérations.
Banque traditionnelle ou en ligne : l’arbitrage se fait selon les services réellement nécessaires (espèces, financement, accompagnement…).



